Manche selective Lery-posés 2018

Ce weekend la fête du vent était en fait une manche de compétition. Durant les 2 jours le terrain central a été occupé par les compétiteurs. Moi qui était surtout venu pour voir les membres club 38 mais le manque de vent et de temps n’ a pas permis de faire des prises de vue des niveaux. Retour sur ces 2 jours bien sympathiques.

Arrivé un peu après midi, juste à l’heure pour l’apéritif. Après le repas et l’arrivée du juge (une dérogation a été donné pour un juge unique) les choses “serieuses” ont commencé.

La journée de samedi fut remarquable par son manque de vent.

Noud avons passé beacoup de temps à attendre le vent et les “windcheck” furent nombreux.

Les bons pilotes ont pu tirer leur epingle du jeu en étant équipés du bon materiel (UL et lignes légères ou courtes). Steff Fermé nous a gratifié en 4 lignes d’un 360 et d’un rattrapé au Revo Reflex.

La manche a fini bien plus tard que prévue vers 19h30 au moins. Le temps d’aller manger puis d’aller au camping la nuit fut courte et le réveil matinal.

La journée du dimanche fut placée sous le même signe: compétition sous petole. Du moins le matin, car l’après-midi il y a eu quelques passages potables mais l’orientation du vent était defavorable.

J’etais en 2 plumes et 23 kg la veille et mon ballet de 4 minutes était infaisable. Je l’avais bien amputer de plusieurs figures donc dimanche j’ai changé de musique: quitte à improviser, faisons le franchement et sur une musique courte.

Au final j’ai fait 2e derrière Steff Fermé. Ce qui est logique… mais je suis assez content car sans préparation aucune j’arrive bien à faire les figures imposées mais le ballet est encore un point à ameliorer. Dommage que cette année la competition ne soit pas mon objectif. Je lève le pied.

En revanche le ballet de Maxime (3e indiv 4 ligne) fut assez reussi dimanche.

Ici le ballet de Steff. Lignes courtes et revo Reflex, pour la suite le palmarès du pilote parle de lui-même.

Juste pour le plaisir.

Séance de revo détente à Draveil

Seuls 3 petits mph m’avaient donné rendez-vous à Draveil. Le 2 plumes en 25 kg s’invita donc à la séance. Ce matin il y avait peude monde et le soleil estival de dimanche dernier était encore bien présent.

Le vent était trop faible pour mon ballet. Cela va être un défis si lors du CDF je dois faire avec ce genre de conditions et comme je n’avais pas la tête à travailler les figures imposées, ce fut donc une séance de pure détente.

Draveil sous les gouttes de pluie

Cette après-midi j’ai profité d’un vent de sud pour aller à la base de loisirs de Draveil qui est rappelons le un lieu fléché pour la pratique du cerf-volant et ce n’est pas légion en Ile-de-France. Lire à ce propos mon article sur les lieux de pratique du cerf-volant.

Le vent était un peu faible et j’aurais du prendre le 2 plumes si j’avais voulu m’entraîner pour le CDF à voler en sur-toilé mais cette fois je voulais vraiment voler pour le plaisir donc le 1.5 standard en 3 plumes me permit de m’exercer à mon jeu favori: voler avec le moins de vent possible.

La grande majorité des motifs de mon ballet est maintenant potable et il va falloir que je travaille désormais les figures imposées.

Avec l’adoucissement des températures, le parc draine de nombreux usagers et voler ici donne de la visibilité au cerf-volant pilotable 4 lignes que certains confondent avec le delta acheté pour le petit dernier. Ces rencontres me confortent dans le fait que ce n’est pas sur les festivals ou les organisations de type club qui manquent d’encadrement, que l’on touchera de nouveaux adeptes. Il faut attirer le quidam, cela ne coûte pas très cher: juste du temps de vol, la légitimité dans la démonstration de vol, quelques cartes de visites, un site web et une vitrine associative.

L’arrivée de gouttes de pluies persistantes me firent plier cerf-volant avec un sentiment de satisfaction d’avoir volé, promu et partagé ma passion du cerf-volant pilotable 4 lignes.

Animation paire indoor

L’indoor de Marle approche. Pour les participants voici deux ou trois idées d’évolutions en paire montrant les déplacements de pilotes. Les cerfs-volants ne se touchent pas ni les pilotes ni les lignes. Ces figures sont donc parfaitement réalisables pour peu que la vitesse de chaque pilote est identique.

Parc du Rondeau à Courcouronne

L’horloge tourne et il ne reste que 2 mois et demi avant le championnat de France. Mon ballet n’est pas finalisé et les figures de précisions mises un peu de côté pour le moment. Je suis allé à Courcouronne m’exercer en musique.

Je n’étais pas seul sur le site de Courcouronne. Les amateurs de grosses voiles étaient également de la partie.

Les grosses voiles à Courcouronne

Le vent se mesurait entre 6 et 8 mph en début de séance. J’ai volé en standard 3 plumes mais au bout d’une demi heure le vent soufflait entre 10 et 12 mph. L’exercice du ballet en musique n’est pas encore au point. C’est bien plus facile en Indoor où le vent est totalement sous contrôle.

Voler en ballet en extérieur est plus difficile

La gestion de la vitesse et des appuis en coordination avec la musique est vraiment mon point faible. Je vais devoir encore travailler….

Festival de cerf-volant Indoor de Marle J-30

Moins d’un mois nous sépare du festival de cerf-volant Indoor qui aura lieu le 18 mars à Marle.

Au club Cramayailes chacun fourbit ses armes ou plutôt ses cerfs-volants en peaufinent leurs réglages.

Le week-end dernier j’ai essayé un nouveau motif pour mon ballet en appliquant les principes que j’évoque dans le parcours de progression: figures géométriques en marche arrière.

Pour le moment en Indoor avec mon revo mes marches arrières sont des lignes droites, des boucles et des zigzags. La monté BA en bas est encore approximative…. et si j’y mettais plus de pression?

Nouvelles règles de sélection au CDF en 2018

source FFVL

La FFVL a publié les règles de sélections au CDF. Cela a le mérite d’être clair et tout le monde est désormais au courant mais il n’y a que peu de changement. Voilà ce qu’il faut en retenir.

Dans la continuité les manches sont toujours sélectives c’est à dire que tout pilotes avec sa carte compétiteur peut y participer. Les novices sont exemptés de carte compétiteur.

A la fin de l’année une moyenne des notes permet de faire un classement nationale par catégorie et seront sélectionnés les 15 premiers par catégorie. Les notes obtenues au CDF sont également prises en compte pour le calcul de la moyenne pour pour l’année suivante.

Au niveau du format des épreuves il faut au minimum 3 figures de précisions et un ballet et si possible 2 manches par jour.

En résumé pour moi pas de changement si ce n’est la possibilité de limiter mes déplacements puisque le CDF de Bray-dunes comptera comme manche pour 2019.

Réflexion sur la pratique du pilotable

Après une année 2016 à écumer le plus de festival possible, une année 2017 à participer aux manches sélectives de championnat de France, cette année 2018 sera consacrée à la promotion du cerf-volant pilotable 4 lignes. Quels sont les moyens pour y parvenir ?

Les compétitions ne sont définitivement pas un moyen de promouvoir directement la pratique. En effet peu de compétiteurs, peu de public et peu d’attractivité pour ce dernier car les séances de figures imposées sont rébarbatives. Les compétitions par équipes sont plus spectaculaires mais avant d’amener de nouveaux pratiquants à faire du vol en équipe encore faut-il savoir voler un minimum seul donc il faut promouvoir la pratique individuelle.

Les rassemblement drainant du public tels les festivals sont-ils pour autant des vecteurs de promotions de la pratique ? Parmi le public combien sont venus voir un spectacle, combien vont s’y essayer et combien vont persévérer en pratiquant régulièrement ? Trop de public ne permet pas de cibler l’effort et un gros festival nécessite une grosse organisation qui requière beaucoup de moyens… ressource rare.

La notion d’école de cerf-volant est peut-être une piste mais comme je me plais à observer l’école est associée à un public jeune or les parents ne voient pas le cerf-volant comme un sport mais comme un loisir occasionnel. La raison en est que le cerf-volant n’est pas une pratique sportive en soi : en extérieur c’est évident, en intérieur c’est un peu plus physique mais en définitive le cerf-volant est une pratique qui met plus en jeu la dextérité que l’engagement physique. C’est pourquoi je pense que l’axe sportif n’a pas de chance de faire écho dans l’esprit du public.

Si le cerf-volant n’est pas un sport au sens commun du terme, les écoles de cerf-volant sont néanmoins utiles pour les cerf-volistes qui cherchent à s’améliorer. On touche alors une population déjà acquise à la pratique, finalement l’école de cerf-volant n’est pas un moyen de promouvoir la pratique en touchant de nouveaux pratiquants mais pour en retenir. Je vois donc les écoles comme des “quad clinic” où des experts transmettent leurs connaissances.

Le tableau semble bien sombre… que faire pour ceux qui comme moi sont mordus de cerf-volant pilotables et qui n’ont pas envie de voir s’éteindre la pratique. Tout d’abord si il manque des compétiteurs il suffit à chacun de participer. Si personne n’y va parce qu’il manque de participant, la compétition vas s’éteindre également (c’est déjà le cas dans certaine catégorie). Tout pilote quel que soit son niveau devrait participer aux compétitions en mettant de côté les guerres de chapelle. Cela aura pour effet de retenir les pilotes dans la pratique.

La compétition permet également d’élever son niveau. C’est fort utile pour pouvoir aller en festival et proposer des prestations sur le terrain central. Plus il y aura de pilote de bon niveau, plus on pourra présenter sur tous les festivals des démonstration de bon niveau, même dans le petit festival. On touchera alors plus de public en assurant une présence globale.

L’aspect école est à mon sens trop restricteur et ne peut pas être un objectif à cours terme. Le cerf-volant n’a pas (ou plus) ces lettres de noblesses. Il lui faut reconquérir le statut qui était le sien avant de pouvoir prétendre à un public jeune venant un cerf-volant comme si il allait au club de gym. De même pour ce qui est des cours privés (quad clinic) je pense que en France les pratiquants eux-même ne sont pas prêts à payer pour participer à un cours de cerf-volant pilotable: preuve que la valeur intrinsèque perçue de la pratique est elle-même faible !

Finalement quand on aura élevé le niveau de pratique, ce sera aux pilotes eux-même de promouvoir la pratique. La pratique dépend des pratiquants en premier lieu. Faire connaître la discipline passe par la rendre visible donc il faut aller voler, le plus possible, proposer des prestations de démonstrations lors des fêtes locales etc. Rendre visible le cerf-volant pilotable contribuera à le faire connaître comme autre chose qu’un loisir de plage.

Si vous-voulez poursuivre la réflexion et mettre en place des actions, joignez-vous à moi //kitejust4fun.bressure.net/index.php/about/communaute/

Léger

Vers 11h un vent léger à Courcouronne, 5-6 mph m’a fait sortir le standard et comme je voulais un peu de challenge je l’ai laissé en 3 plumes. Heureusement ! Le vent avait quelques passages un peu plus fort.

Je n’ai pas eu le temps de m’exercer sur les figures imposées et je me suis attaché à tester une musique de ballet dont le tempo lent collait parfaitement au vent. Il me reste à trouver le contenu maintenant.

Lors de cette séance j’ai remarqué une courbure inquiétante sur mes lignes du bas. J’ai mis plus de frein (un comble quand le vent est faible) mais le résultat ne fut pas très convainquant. Peut-être aurais-je dû passer en 23 kg au lieu de garder les lignes des 40 kg.

Mais c’était déjà l’heure de rejoindre madame au centre commercial. La suite au prochain numéro 😊

Préparation de ballet

En solo, l’épreuve du ballet en compétition n’est pas à sous-estimer. L’improvisation cache surtout un manque de préparation.  Le ballet étant une épreuve artistique où le CV doit danser sur la musique, il ne souffre d’aucune improvisation car même si on connaît par coeur la musique il faut que les figures s’enchaînent correctement.

Devant mon manque de préparation évident pour l’épreuve de samedi, j’ai pris le taureau par les cornes. Reposant les bases: choix de la musique à structure simple et répétitive de préférence afin de pouvoir placer des temps pour dérouler les figures sans risquer d’être hors tempo. En réalité j’ai opté pour 2 musiques de ballet: une lente et l’autre plus rapide. Ce sera en fonction du vent. Dans un premier temps je vais préparer le ballet lent car il pourra toujours être jouer avec un vent plus fort. Avantage du révo sur les 2 lignes !

Ensuite j’ai fait le point sur les figures que je sais faire. Ce n’est pas forcément très varier mais en y ajoutant les variantes montante et descendante  ainsi que les marches arrières j’arrive à une petite panoplie qui tiendra facilement dans la durée de la musique.

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Il me reste à trouver une séquence refrain à placer sur…. les refrains justement. Je ne serai  pas prêt pour samedi mais le défi est de longue haleine et je vise la manche de sélection en octobre donc j’ai le temps.

Juste pour le plaisir… CC-BY-SA